Allumer le chat

Publié le par Anne

 

Quatrième de couverture :

Bastos, le chat philosophe et pédant, parvient à échapper au fusil de Raymond. N’empêche qu’il le nargue ce chat ! Et il faut encore s’occuper du môme, un peu nul en foot, qui n’a rien trouvé de mieux que de choper de l’eczéma sur le visage… Sans compter son imbécile de père qui se fait encastrer par un cerf de deux cents kilos. Il y a franchement de quoi devenir allumé dans cette famille !

 

Je dois écrire un article sur ce livre puisqu'il s'agit d'une lecture commune avec Mia et Achille. Je l'ai terminé il y a quelques jours, et je me creuse toujours la tête pour trouver quoi dire...

La couverture Points essaye habilement d'attirer le lecteur avec une citation de Daniel Piccouly : "Bonne nouvelle ! Les Deschiens ont fait un enfant à Queneau et l'enfant se porte bien." Eh bien... les Deschiens, ça me faisait rire en images, Zazie dans le métro, j'ai aimé quand j'étais gamine, mais lire un roman où les gens sont imbibés d'alcool pour se donner le courage de vivre à chaque chapitre ou presque... j'ai eu un peu de mal ! C'est sans doute un blocage tout personnel mais il m'a empêchée d'apprécier la totalité de l'histoire.

Le langage très (trop) ?) familier m'a un peu agacée, ça commençait déjà dès les remerciements de Barbara Constantine au verbe un peu cru. Certes, j'ai souri (quand même) à la lecture de ce livre, mais dans le genre "histoire de paumés de la vie pour qui les choses s'arrangent" j'aime franchement mieux Marie-Sabine Roger, que je trouve bien plus fine et sensible. La manière dont les choses s'arrangent est d'ailleurs un peu lourde à mon goût, les gens se retrouvent ou se rabibochent bien facilement, certains accidents arrivent à pont nommé (effet téléphoné assuré)... Le seul qui s'en sort finalement, c'est le chat bien sûr, qui n'en fait qu'à sa tête ! (non, je en suis pas tendancieuse à propos de ces magnifiques animaux...)

C'était bof, quoi. Voilà, c'est dit ! Je passe à autre chose. Les avis de Mia et Achille seront sûrement plus enthousiastes ! Et j'espère que Tom petit Tom tout petit homme Tom, encore dans ma PAL, me plaira mieux...

 

Barbara CONSTANTINE, Allumer le chat, Calmann-Lévy, 2007 et Points Seuil, 2008

 

Un livre qui peut entrer dans le challenge Petit Bac, catégorie Animal  laurier_couronne_fdb39 et mon premier titre pour le challenge du forum Partage-Lecture  et aussi première participation au challenge de Sharon, Animaux du monde Logo Sharon

 

 

 

 

Publié dans Des Mots français

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Philippe D 11/09/2011 07:04


Un drôle de titre, vraiment!
Je n'ai pas encore découvert cette auteure mais ça ne va plus tarder car j'ai acheté "Petit Tom".
Bon dimanche.


Anne 12/09/2011 00:00



Bonne découverte !



Leiloona 10/09/2011 08:39


Pas mon préféré de cet auteur non plus ! ;)


Anne 10/09/2011 10:29



Il ne fait pas l'unanimité, si je comprends bien !



Cachou 08/09/2011 08:44


oh ben zut, je l'ai offert il y a quelque temps à ma mère parce qu'il avait plu au club de lecture. De mon côté, je dois dire ne pas du tout être attirée par cette auteur, et encore moins par ce
titre (et tu me confortes dans ma position).


Anne 08/09/2011 11:53



Bon, ce n'est que mon avis, peut-être que ta mère va l'aimer (sauf si elle a les mêmes goûts que toi...)



Fransoaz 07/09/2011 21:45


J'ai un souvenir enchanteur de "Tom petit Tom..." mais n'ai pas aimé du tout la lecture , cet été de "A Mélie sans mélo".
Des auteur(e)s déconcertant(e)s!


Anne 07/09/2011 22:32



Allez, j'espère que je l'aimerai, celui-là !!



Sharon 07/09/2011 16:07


Il n'est pas dans ma PAL pour la simple et bonne raison que des gens qui s'amusent à tirer sur des chats, j'en ai connu. Même si le chat s'en sort bien dans ce roman, tous n'ont pas eu cette chance
dans la vraie vie.


Anne 07/09/2011 20:36



Il en a envie mais il ne le fera pas, rassure-toi ! Et ce n'est qu'un prétexte à commencer à raconter l'histoire de ces gens. Encore ce soir, il y avait 3 chatons abandonnés sur le parking près
de chez moi... Quelqu'un les a pris, heureusement. Chez moi, je n'en veux pas plus de deux, quand même.